
Aux élections municipales à Grenoble, beaucoup de listes se présentent à gauche comme à droite. La France Insoumise a choisi de présenter sa propre candidature et appelle les électeur⸱ices à sortir des prêts-à-penser.
A Grenoble, aux présidentielles, la gauche totalise 53% des votes, aux municipales de 2020, elle atteignait même 65% ! Alain Carignon n’a aucune chance de réaliser plus de 50% des voix, seuil nécessaire pour gagner au 1er tour. Vous pouvez donc voter pour la France Insoumise sans risques, contrairement à ce que les mauvaises langues essaient de faire croire.
Les conseiller⸱es municipaux⸱ales éliront nos sénateurs⸱rices. Cette année, le Parti Socialiste a approuvé les coupes budgétaires de 8 milliards d’€ pour les collectivités et de 4 milliards d’€ dans les hôpitaux. Alors que nous soutenons des programmes qui veulent augmenter les services publics, pourquoi Laurence Ruffin fait-elle alliance avec le Parti Socialiste dès le 1er tour ?
À partir de 10%, une liste se qualifie au second tour. Elle peut aussi fusionner avec d’autres. La ligne de LFI est claire et harmonisée dans tout le pays : ne faire basculer aucune ville à droite. Le Parti Socialiste est bien moins conséquent : il y a quelques jours, il a adopté une résolution nationale refusant les alliances avec LFI, ouvrant donc la porte à une alliance avec la Macronie.
Notre pays n’est pas condamné au néolibéralisme et au racisme. À chacune des dernières élections, la France Insoumise a prouvé être la force de gauche la mieux placée pour gagner les élections. Fidèle à son histoire résistante, Grenoble a placé Jean-Luc Mélenchon largement en tête de la présidentielle avec 39 % des voix. Ce vote exprimait une exigence claire : justice sociale, écologie populaire et démocratie réelle. En mars 2026, Grenoble peut choisir la cohérence.
Grenoble mérite d’avancer, en continuant les bonnes politiques et rompant avec celles qui ont creusé les inégalités et perpétué le mépris des quartiers populaires. Il est prioritaire d’apporter une réponse à l’urgence sociale qui monte. Comment faire sans assumer la moindre critique du bilan sortant ? La liste de Laurence Ruffin est silencieuse à ce propos.
Les 15 et 22 mars, faites le choix de l’intérêt collectif, mettez en tête une gauche solide !
Dans la nuit du 14 au 15 janvier, une première dégradation de la vitrine du local de campagne d'Allan Brunon, candidat aux élections municipales à Grenoble de la France insoumise, a été constatée. Le dimanche 18 janvier au matin, une seconde dégradation a été observée, puis deux nouvelles dégradations le lendemain.
Un équipage de la police scientifique est intervenu le dimanche 18 janvier afin de procéder aux constatations, notamment en photographiant une bille en acier retrouvée sur place. Le lendemain, un équipage de la police nationale est venu constater les impacts supplémentaires à la suite du dépôt d'une plainte. Des militants insoumis ont également découvert, en bordure du trottoir devant le local, trois projectiles de type billes d'acier, susceptibles d'être utilisés dans des armes de défense.
À ce jour, une enquête est ouverte et les projectiles ont été remis aux forces de l'ordre. L'impact a été d'une grande violence, au point de briser une vitre renforcée par un double vitrage.
Ces dégradations s'inscrivent dans un contexte particulièrement grave: Allan Brunon fait l'objet de menaces de mort de la part de l'extrême droite; ses affiches de campagne avaient déjà été dégradées par des croix gammées il y a quelques mois; enfin, une plainte visant des groupes d'extrême droite appelant à son assassinat a été classée sans suite.
Nous appelons le procureur de la République de Grenoble à réagir, alors que les menaces et les actes d'intimidation se multiplient.
Ces attaques constituent des tentatives d'intimidation à l'encontre d'Allan Brunon et, plus largement, visent à affaiblir la dynamique de campagne de la France insoumise. Rien ne nous atteindra ni n'affaiblira notre détermination à mener la bataille pour prendre le pouvoir à Grenoble et mettre en œuvre les grandes transitions dont le peuple a besoin.
Bernard Vellutini, secrétaire général de l’Union syndicale des policiers municipaux, s’exprime sur la situation à Grenoble, affirmant que la ville est « à feu et à sang ». Il est légitime de s’interroger : au nom de qui parle-t-il, alors même que son organisation syndicale n’est pas présente dans notre ville ?
Contrairement aux affirmations avancées pour justifier l’armement de la police municipale, Grenoble n’est pas une ville sombrant dans le chaos. Nous subissons en revanche depuis plus de trente ans des politiques répressives inefficaces. Les trafics de drogue pourrissent la vie quotidienne de nombreux quartiers, tandis que les opérations policières ponctuelles et très médiatisées se contentent de déplacer les problèmes sans les résoudre durablement.
Plutôt que d’alimenter une dramatisation caricaturale, le secrétaire général de l’USPPM ferait mieux d’exiger de véritables moyens pour la police judiciaire, affaiblie méthodiquement par les réformes successives du ministère de l’Intérieur. Il devrait également se mobiliser pour des conditions de travail dignes pour les agents de police, contraints d’exercer dans un quart de commissariat délabré, et pour répondre à une situation de détresse alarmante : le taux de suicide dans la police est 2,5 fois supérieur à celui du reste de la population.
Instrumentaliser la situation grenobloise à des fins militantes ne résoudra rien. Il est temps de s’attaquer aux véritables problèmes : s’attaquer à la racine des réseaux de la criminalité organisée, aux trafics d’êtres humains et d’armes, et de donner aux services publics les moyens d’agir efficacement, durablement et humainement.








En mars 2026, Grenoble peut choisir la cohérence. En 2022, vous avez placé Jean-Luc Mélenchon largement en tête de l’élection présidentielle avec 39 % des voix. Ce vote exprimait une exigence claire : justice sociale, écologie populaire et démocratie réelle. Aujourd’hui, c’est l’occasion de faire ce choix à l’échelle municipale.
Nous voulons une ville émancipatrice et accessible, qui garantit le bien vivre, l’accès aux services publics et le respect de chacun·e. Une ville égalitaire, qui défend le droit au logement et lutte contre toutes les inégalités. Une ville écologique, mais une écologie qui protège les habitants et améliore réellement la qualité de vie, dans tous les quartiers.
À Grenoble, la majorité sortante a fait le choix d’une alliance avec le Parti socialiste. Or, au niveau national, le Parti socialiste a refusé de censurer les gouvernements Macron, a laissé passer le 49.3 et accompagné des politiques libérales. Nous faisons un autre choix, celui de la clarté et de la radicalité. Nous pensons que c’est la condition pour battre la droite représentée à Grenoble par Alain Carignon.
Notre liste est garantie 100 % sans macronistes. Sans compromis, sans double discours entre le national et le local. Elle sera à l’image des grenoblois, une liste qui représente toute la population, une liste qui est un outil au service de l’intérêt général.
En mars 2026, vous pouvez faire le choix d’une gauche cohérente, fidèle à ses engagements, au service de la population.


























A Grenoble, il est temps de redonner la priorité aux quartiers populaires, dont l'abandon est trop souvent déploré sans être suivi d'actions à la hauteur. Depuis des mois, la liste de la France Insoumise, menée par Allan Brunon, a rencontré les acteurs de votre quartier et a mené un grand questionnaire habitant.
Ensemble, nous avons élaboré des solutions aux problèmes que vous rencontrez au quotidien. Aujourd’hui, nous sommes fier⸱es de vous présenter nos priorités pour votre quartier populaire !
